02/01/2015 BARCELONA WORLD RACE 2014-15 / GIBRALTAR AVANT L'OCEAN

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02/01/2015 BARCELONA WORLD RACE 2014-15 / GIBRALTAR AVANT L'OCEAN
Renault Captur piégé par la pétole, Neutrogena à cache-cache avec les cargos,Hugo Boss et Cheminées Poujoulat tendus vers le passage du détroit de Gibraltar : les dernières nouvelles du large de ce vendredi 2 janvier.
MESSAGES DU LARGE JANV. 2, 2015 15:21

Jörg Riechers (Renault Captur) :

« Ce matin, la pétole nous a pris en otage en mer d’Alboran. La tête de flotte s’est échappée mais c’est la vie en Méditerranée. On est content du bateau. Nous avons reculé au classement suite à notre problème de drisse de spi qu’on est en train de payer très cher. Il faudra éviter ce genre de souci à l’avenir. Mais la route est encore longue et on va bien trouver le moyen de corriger ce début de course. Tout va bien à bord… »

Guillermo Altadill (Neutrogena) :

« Jusqu’ici on n’a pas vraiment eu l’occasion de croiser nos adversaires à l’occasion d’un empannage. Le trafic maritime s’intensifie à mesure que l’on approche du détroit de Gibraltar et cela génère un peu de stress à bord. La photo ci-dessus en est un bon exemple : l’image ne montre pas à quel point ce fut serré… j’ai eu le temps de descendre dans la cabine pour aller chercher l’appareil photo. A bientôt. »

 

Pepe Ribes (Hugo Boss) :

« On n’a pas beaucoup dormi jusqu’ici. On enchaîne les empannages dès que le vent tourne. Dans ces conditions de vent, les écarts de vitesse entre les bateaux sont faibles. On devrait rester ensemble quelques jours à quelques milles d’écart. »

 

Bernard Stamm (Cheminées Poujoulat) :

 « Normalement le vent devrait tenir. C’est inespéré par rapport aux prévisions du départ. Là, il fait beau, la mer est plate, on a huit à neuf nœuds de vent. On est en route bâbord amure vers la côte marocaine, on espère que le vent va tourner dans le bon sens pour nous… »

Conrad Colman (Spirit of Hungary) :

"C'est frustrant. On a été un peu conservateurs dans notre choix de voile la première nuit et du coup on doit s'arracher pour tenter de conserver la même vitesse et le même cap que nos concurrents. On est maintenant piégé par l'axe de la dorsale et c'est vraiment le tunnel des horreurs avec un vent qui bascule du nord-est au sud-ouest et vice-versa. A chaque changement de voile ou virement de bord on espère se dégager de cette nasse, mais c'est peine perdue. La course est longue et j'espère que l'on aura l'occasion de se refaire. On n'a plus qu'à croiser les doigts..."

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